Dans les séries peu connues que j’aime bien, Scream Queens m’a marqué. Oui, de nouveau une série de Ryan Murphy, je sais. Mais pas exactement la même veine que les dernières dont je vous ai parlé !
Scream Queens : le pitch
L’université Wallace et sa doyenne Cathy Munsch vivent des heures sombres… L’établissement abrite en effet une série de meurtres sanglants et mystérieux, où la mascotte du Red Devil s’attaque aux étudiants du campus. Heureusement, la sororité Kappa Kappa Tau est là pour nous faire rire. Jaune. Avec à sa tête, la tyrannique Chanel Oberlin et ses Chanels (les autres donc, moins populaires qu’elle). Mais certaines des nouvelles recrues, Grace Gardner & Zayday Williams, vont chercher à comprendre ce qui se cache au sein de KKT et derrière le masque du Red Devil.
Mais ce Red Devil n’est pas qu’un simple tueur masqué. Chaque meurtre est prétexte à explorer les relations toxiques entre les étudiantes, les secrets des anciennes et la dynamique de pouvoir dans cette sororité caricaturale à l’excès. Les alliances se font et se défont, les trahisons se succèdent… Entre meurtres, rebondissements et quiproquos, Scream Queens mélange horreur, humour noir et références pop pour un slasher déjanté à l’univers parodique complètement assumé.
Déjanté, absurde, drôle
Scream Queens est un festival d’excès et de folie assumée. Chaque épisode oscille entre le gore parodique et la comédie décalée, où les situations les plus absurdes deviennent des moments cultes. Ryan Murphy ne recule devant rien : dialogues cinglants, costumes extravagants, personnages caricaturaux et retournements absurdes se succèdent pour tenir le spectateur en haleine, tout en cultivant un humour noir ultra-clivant. Perso, j’y ai adhéré à fond ! Bref, une série addictive malgré son absurdité totale.
Sous ses strates de gore et d’humour, Scream Queens propose une véritable critique des excès de la vie universitaire américaine. Cette dénonciation ironique des comportements élitistes et superficiels s’appuie sur des acteurs qui n’ont pas peur du ridicule. Emma Roberts est une Chanel Oberlin plus que crispante, tandis que Lea Michele est creepy à souhait dans son rôle de Chanel #6. Glenn Powell est le parfait jeune premier décérébré trop vieux pour son rôle. Niecy Nash est I-CO-NI-QUE. Mention spéciale à Ariana Grande. Mais c’est Jamie Lee Curtis, la doyenne, qui attire tous les regards !

Une seconde saison à regarder aussi
Sans trop vous spoiler, la seconde saison n’est pas une suite pure et dure de la première, mais le lien se crée avec quelqu’un des survivants. Cette fois, le décor est un hôpital, bien entendu avec un passé flippant. Car quand même, il faut bien respecter les codes du film d’horreur. Des histoires médicales étonnantes, et le retour d’une certaine bande… toujours aussi drôle et à côté de la plaque.
Petite mention spéciale pour les acteurs de cette seconde saison aussi ! Déjà une de mes queens, Kirstey Alley, qui campe une méchante infirmière, très très méchante. Et également un duo de docteurs séduisants, avec John Stamos et Taylor Lautner. C’est toujours très drôle, très con, très n’importe quoi. Et j’ai aussi beaucoup aimé, une série qui repose les neurones mais qui est méchante et idiote comme on aime. Enfin, comme j’aime.
Vous avez vu Scream Queens ? Iconique ou totalement too much pour vous ?
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1 comment
Je n’en avais jamais entendu parler. Après, si c’est avec Jamie Lee Curtis, on aime forcément. C’est d’ailleurs pour elle que le terme « sream queen » a été inventé (ou réinventé) à l’époque d’Halloween.